Vin québécois dans les dépanneurs: Le Domaine De Lavoie satisfait

Vin québécois dans les dépanneurs: Le Domaine De Lavoie satisfait

VIN. Le propriétaire du Domaine De Lavoie de Rougemont, Francis-Hugues Lavoie, se dit très satisfait du projet de loi 88 qui autorise la vente de vin québécois dans les dépanneurs. « On attendait ça depuis longtemps », lance-t-il.

Le vin du Domaine De Lavoie, qui est tout de même très présent actuellement dans les succursales de la SAQ, pourra dorénavant se retrouver sur les tablettes des épiceries ou des dépanneurs. « Il s’agit pour nous d’une excellente opportunité », ajoute Francis-Hugues Lavoie, qui est l’un des cinq plus gros producteurs de vin au Québec.

Il faut dire que le Domaine De Lavoie attendait depuis longtemps l’arrivée de ce projet de loi déposé au début du mois par le ministre des Finances Carlos Leitao.

Les co-propriétaires Francis-Hugues Lavoie et son père, Francis, s’étaient portés acquéreur il y a cinq ans, de la Pommerais d’or de Rougemont et plus récemment, du vignoble Clos St-Denis, situé à Saint-Denis-sur-Richelieu, dans le seul but d’augmenter leur production. « Ça concrétise l’augmentation de notre production des dernières années », indique Francis-Hugues Lavoie. Le Domaine De Lavoie, qui devrait vendre 65 000 bouteilles de la cuvée 2015 l’an prochain, espère augmenter sa production à 150 000 bouteilles par année dans l’avenir.

Le Domaine de Lavoie possède une vingtaine de produits allant du rouge, du blanc, du rosé, jusqu’au vin et au cidre de glace. Une douzaine de leurs produits est vendue dans les succursales de la SAQ.

Étiquettes différentes

Francis-Hugues Lavoie soutient que l’image du Domaine De Lavoie va demeurer, mais sera légèrement modifiée pour les bouteilles qui seront vendues dans les épiceries et dépanneurs.

« On travaille actuellement à adapter nos étiquettes ». Le producteur de vin fait remarquer qu’une série de normes seront différentes de la SAQ pour écouler les vins québécois dans les épiceries et les dépanneurs. « On ne âs pourra par exemple mettre l’année de production, ni le cépage », spécifie Francis-Hugues Lavoie.

Une commission parlementaire qui se tiendra au printemps viendra préciser les modalités de cette loi. « On s’attend qu’elle soit en vigueur dès le début de l’été prochain », espère le producteur.

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