Abribus sur la 112 : un enjeu à l’ordre du jour

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Par Saïd Mahrady
Abribus sur la 112 : un enjeu à l’ordre du jour

Le maire Patrick Marquès considère que pour une question de sécurité, le défi principal pour la Ville de Carignan au cours de 2019 concerne l’aménagement d’abribus sur la 112, à proximité du chemin de la Carrière.
« Ça fait plusieurs années qu’on cherche l’aménagement de nos abribus sur la 112, commente le maire en entrevue. On a de plus en plus de gens dans le secteur de la rue Désourdy, où ça se développe beaucoup. »
M. Marquès précise que la Ville possède déjà les abribus. « C’est la difficulté de les aménager sur la 112. Ça devient périlleux pour les usagers d’avoir à traverser la 112 matin et soir ».

« Ça fait plusieurs années qu’on cherche l’aménagement de nos abribus sur la 112. » – Le maire Patrick Marquès

La difficulté dont parle le maire a trait, elle aussi, à une question de sécurité. En décembre dernier, le ministère des Transports mentionnait à notre journal que l’installation doit être à « dix mètres de la route sans nuire à la visibilité des véhicules à l’approche des intersections. Cette norme permet d’assurer la sécurité de tous les usagers, particulièrement des piétons qui attendent l’autobus ».
Exo, l’organisme qui gère le transport en commun dans la région métropolitaine, a fait savoir dans un échange de courriels qu’il « souhaite la construction d’un abribus à cet endroit. Par contre, cet aménagement doit être planifié de concert avec le MTQ et la Ville de Carignan. Une rencontre tripartite doit être planifiée pour préciser les besoins d’aménagement pour installer des abribus à cette intersection. »
Pendant cette rencontre, il sera également question de congestion et d’amélioration du transport en commun, souhaite le maire. « On veut accroître l’offre de service. Il y a plus de population et une plus grande demande vers Montréal et Longueuil. Il y a aussi ce défi de la circulation sur la 112. »

Solutions envisagées

Lors d’une rencontre avec exo, en octobre dernier, le maire avait suggéré de détourner le trajet dans le quartier du boulevard Désourdy. « Comme c’est un express (circuit d’autobus entre Chambly et Longueuil), on nous a dit qu’on ne pouvait pas allonger le temps du parcours », affirmait M. Marquès.
Une autre issue, selon le maire, serait de construite une voie sur la 112 qui serait réservée aux transports collectifs.
Deux solutions qui paraîtront à l’ordre du jour de la prochaine rencontre avec exo et le MTQ. Le maire table sur le soutien du député de Chambly et ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, afin que l’aménagement des abribus et le désengorgement de la circulation puissent se réaliser.
 
 

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