Tentative de fraude à l’Entraide Plus

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Par Jean-Christophe Noël
Tentative de fraude à l’Entraide Plus
(Photo : archives)

L’organisme L’Entraide Plus appelle à la vigilance alors qu’un fraudeur utilise son nom afin de soutirer des dons par voie téléphonique.

C’est l’une des membres qui a alerté l’organisme à propos de la situation. Celle-ci avait reçu l’appel de « quelqu’un de chez vous qui n’était pas gentil, qui insistait pour demander des sous pour votre levée de fonds », remet en contexte Mance Raby, qui s’occupe des communications de l’Entraide Plus.

« Il n’y a jamais, je crois, de sollicitation téléphonique comme ça pour des levées de fonds. Il faut demeurer alerte et avisé. » – Mance Raby

Le présumé fraudeur a tenté de jouer la carte de la culpabilisation pour que la potentielle victime cède. Incrédule, la membre en question a contacté l’organisme pour l’informer de la situation. « Souvent, les personnes âgées sont toutefois plus vulnérables face à ce type d’appel », met en reflet Mme Raby. Aux dires de l’Entraide Plus, des organismes sans but lucratif (OSBL) seraient la cible de ce genre de stratagème. « Il n’y a jamais, je crois, de sollicitation téléphonique comme ça pour des levées de fonds. Il faut demeurer alerte et avisé », rappelle Mme Raby. En ce sens, demander le numéro de téléphone de l’appelant, en lui indiquant qu’il sera contacté plus tard, fait partie des façons de réagir à cet acte illégal.

Dans ce cas-ci, aucun signalement n’a été fait à la police par l’Entraide Plus. L’organisme a tout de même adressé la situation sur ses réseaux sociaux. « Ça nuit à l’image des OSBL. Les gens qui donnent de l’argent pensent qu’ils ont posé un beau geste alors qu’ils ont été fraudés. C’est préoccupant », termine la responsable des communications.

Fraude du petit-fils

Cela n’est pas sans rappeler la fraude du petit-fils ayant eu lieu sur le territoire il y a moins d’un an. Une victime âgée recevait un appel du fraudeur, qui se faisait passer pour un policier. Il prétextait une arrestation policière du « petit-fils » et demandait de façon urgente une somme d’argent pour payer une caution pour la libération du petit-fils en question. Le fraudeur donnait des consignes pour préparer l’argent et l’envelopper de façon discrète. Un service de messager, ou même un chauffeur de taxi, passait récupérer l’enveloppe ou le colis. Les victimes perdaient entre 2 000 $ et 5 500 $.

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