Serge Larivée dans la course au district 1

Par Annabelle Baillargeon
Serge Larivée dans la course au district 1
(Photo : Annabelle Baillargeon)

Pour une quatrième fois, Serge Larivée se présente aux élections municipales. Le 5 novembre, il tentera de convaincre les électeurs du district 1 de Chambly de lui faire confiance, à titre de conseiller indépendant.
« Le candidat indépendant est au service d’aucun parti, mais au service des électeurs et peut exprimer librement son opinion, sans avoir à suivre la ligne de parti du maire élu, décrit celui qui est aussi vice-président de la Société d’horticulture et d’écologie de Chambly, Richelieu, Carignan. Je veux être indépendant pour être complètement au service de ma communauté du Canton et je m’engage à acheminer chacune de vos demandes au conseil et d’en faire une priorité que je défendrai avec acharnement. »
Natif de Chambly, M. Larivée a une formation en médias électroniques avec perfectionnement en administration à HEC Montréal, où il a œuvré comme gestionnaire pendant plus de 20 ans. Il a ensuite migré vers l’entreprise privée comme gestionnaire de direction, pour terminer sa carrière à TQS comme directeur technique.
« Je me présente comme gestionnaire pratiquant et non comme un technicien de la politique. Je me présente comme un communicateur qui saura vous écouter et porter vos demandes en haut lieu », commente le membre de la Fadoq.

Chambly-Canton

Le Chamblyen souhaite voir une revitalisation de l’avenue Bourgogne dans le secteur de Chambly-Canton. « Il y a beaucoup d’investissements dans les nouveaux quartiers et le maire Lavoie a de très grands projets comme la bibliothèque et sa palestre sportive. Il faut avoir l’ambition de ses moyens », estime Serge Larivée. Ce dernier suggère que des projets plus modestes auraient pu combler le besoin pour la population de Chambly. Il donne en exemple le projet de salle de spectacles, qui aurait pu s’inscrire dans un investissement à l’église Très-Saint-Coeur-de-Marie, où on aurait pu bonifier l’infrastructure pour qu’elle puisse accueillir des artistes.
« C’est à se demander si on est en train de devenir comme Brossard », renchérit-il.
Ce dernier remarque le manque de stationnement dans son secteur. « Ils ont fait le parc des Vétérans, mais pourquoi un si grand parc, il suffit de regarder le bâtiment de la légion pour voir que la Bourgogne a besoin d’une revitalisation à ce niveau », croit-il.
« Il y a un manque de planification, c’est de la poudre aux yeux, lance-t-il. On implante des projets et on réfléchit après. »

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