Réduction des GES : les villes de la région font leur part

Réduction des GES : les villes de la région font leur part

ENVIRONNEMENT. Alors que 195 États ont conclu un accord sur la réduction des émissions des gaz à effet de serre (GES) lors la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, la COP21, les villes de la région ont elle aussi commencé à faire l

La Ville de Carignan a de nombreuses ambitions en ce qui concerne l’environnement. Dans le cadre de son plan d’action, qu’elle a adopté en 2014, elle s’est fixée comme objectif de réduire de 0,8 % les émissions de  GES sur son territoire d’ici 2020. Cela équivaut à une diminution de 303 tonnes sur les 38 414 comptabilisées en 2011.

Puisque cette année-là, 97% des GES à Carignan provenaient des voitures, la Ville a décidé de se concentrer sur l’utilisation d’autres moyens de transport. Par exemple, afin que les citoyens utilisent davantage la bicyclette, des connexions ont été établies entre les différentes pistes cyclables.

Pour 2016, un projet sera mis en place en collaboration avec l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA). Celui-ci permettra aux citoyens d’obtenir des points via un site web et une application mobile lors qu’ils utiliseront des moyens de transport verts. Ceux-ci seront échangeables contre des biens dans des commerces locaux.

La Ville de Richelieu a aussi pris un tournant vert dans les transports. Elle a acheté cette année une voiture électrique et a installé deux bornes de recharge électrique, une à l’hôtel de ville et l’autre au Bureau d’information touristique. La municipalité prévoit aussi ne pas utiliser le système d’air climatisé au nouveau chalet à la piscine du parc Florence Viens.

Les initiatives environnementales de la Ville de Marieville sont, quant à elles, plutôt rivées sur une utilisation écoresponsable du papier. Celui-ci est recyclé ou réutilisé dans tous les bâtiments municipaux. De plus, les publications de la Ville sont imprimées sur du papier qui contient jusqu’à 100 % de fibres postconsommation, c’est-à-dire obtenues à partir de papiers et de cartons usagés, récupérés et desquels on a enlevé l’encre.

La municipalité a aussi choisi d’aller plus loin en utilisant un logiciel qui permet de traiter électroniquement toute la documentation en lien avec les séances du conseil municipal.

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