Post mortem électoral

Par Annabelle Baillargeon
Post mortem électoral

Je ne commenterai pas les élections. Mon rôle de journaliste m’en empêche, pour des raisons de neutralité et d’éthique tout à fait légitimes. Mais je ne passerai pas sous silence le marathon achevé par les différents candidats et leur équipe, au terme de

En travaillant au Journal, j’ai été aux premières loges de toutes les activités auxquelles les candidats ont participé, les rencontres qu’ils ont faites et les entrevues qu’ils ont accordées.

Il en fallait du courage et de l’humilité pour accepter de participer à notre quiz maison de connaissances générales sur la circonscription.

Il en fallait de la passion pour partir à la rencontre de ses concitoyens, issus d’une des circonscriptions les plus populeuses.

Il fallait avoir foi en ses convictions pour défendre ses idées lors des différents débats et causeries organisés par les différents organismes de la région.

Un travail à temps plein, sept jours sur sept, qui s’est étiré durant près de deux saisons. Peu importe son allégeance politique, il faut être solide pour se lancer en politique.

Les candidats ont mis tout leur cœur pendant 79 jours pour atteindre un seul objectif : représenter sa communauté à Ottawa. Au terme de la course, un seul en sort vainqueur.

Confiant leur sort entre les mains de la démocratie, les candidats défaits dans Beloeil-Chambly le 19 octobre m’ont tous semblé sereins.

Qu’on soit d’accord ou non avec les idées de chacun, c’est le désir d’offrir ce qu’ils croyaient le mieux pour la collectivité qui les a poussés à s’engager dans cette 42e campagne électorale.

Pour tout ce temps non compté et cette passion inépuisable, chapeau bien bas.

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