6148 signatures récoltées pour une enquête publique à Chambly

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Par Frédéric Khalkhal
6148 signatures récoltées pour une enquête publique à Chambly
(Photo : facebook)

Le Mouvement citoyen de Chambly (MCC) a réuni 6148 signatures en six jours pour demander à la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) Andrée Laforest une enquête publique et une mise sous tutelle de la Ville de Chambly.
Pendant six jours, les membres du MCC et le parti de l’opposition Démocratie Chambly se sont mobilisés pour envoyer aujourd’hui au gouvernement une liste de 6148 signatures « de citoyens de Chambly en très grande majorité », a indiqué la porte-parole du mouvement Julie Daigneault, précisant cependant qu’il pouvait y avoir dans cette liste de signatures celles de citoyens d’autres municipalités « mais en proportions négligeables », affirme-t-elle.
Dans un communiqué, le MCC indique qu’« en six jours, des dizaines de bénévoles ont sillonné la ville de Chambly, s’attardant aux grandes places commerciales afin de recueillir ces milliers de signatures, environ mille par jour. »
La lettre destinée à la ministre demande une enquête élargie et une mise sous tutelle alors qu’une enquête sur la déontologie et l’éthique menée par la Commission municipale du Québec (CMQ) est en cours.
Mme Laforest avait d’ailleurs déjà répondu à la demande du MCC, qui lui avait fait parvenir sa lettre avant le lancement des signatures le 11 décembre. La ministre avait alors signalé sa volonté d’attendre les conclusions de la CMQ avant d’envisager une enquête publique et éventuellement une mise sous tutelle. « Nous demandons désormais à la ministre, avec ces 6148 signatures, de passer directement à la mise sous tutelle », d’indiquer Mme Daigneault.
Rappel
Rappelons que le 22 novembre, la maison Boileau, une maison patrimoniale de près de 200 ans, a été détruite à Chambly le matin même de la diffusion de l’émission Enquête à Radio-Canada.
Ces deux événements ont été les éléments déclencheurs d’une mobilisation citoyenne et politique contre le maire Denis Lavoie et une partie de son administration.

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