Marieville parmi les meilleures municipalités pour se lancer en affaires

Marieville parmi les meilleures municipalités pour se lancer en affaires

MUNICIPAL. Marieville se hisse au quatrième rang des municipalités de la Montérégie qui simplifient l’implantation de nouvelles entreprises et pourvoient à l’épanouissement des commerces.

C’est la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) qui, pour la première fois, a dressé le palmarès des villes du Québec selon la lourdeur de leur réglementation.

Après avoir sondé ses membres sur les principaux irritants qui freinent la croissance des PME, la fédération a découvert que la réglementation municipale arrive en tête de liste. De là est née l’idée de créer un indice qui mesure l’ouverture des villes aux commerçants.

Les villes de Marieville (4e) et de Chambly (11e) sont considérées parmi les 15 meilleures pour se lancer en affaires, en Montérégie. Elles atteignent le 23e et le 63e rang au niveau provincial.

Bonne nouvelle

La responsable des communications de Marieville, Marie-Ève Hébert, salue les résultats de l’étude: «Évidemment, la Ville est très fière de ce classement, qui témoigne de son engagement à favoriser le développement entrepreneurial sur son territoire.»

Selon elle, la modification régulière de la réglementation, afin de «s’adapter à la réalité qui est sans cesse en évolution», a aidé aux bons résultats de Marieville. 

«Ce que la Ville a surtout fait au courant des dernières années, c’est de faciliter le traitement des demandes et l’accès à l’information. Des processus internes ont été mis en place afin d’accompagner adéquatement les demandeurs de permis. Notre objectif est qu’ils reçoivent dès le départ toutes les informations nécessaires pour que les dossiers progressent rapidement, d’offrir un service de qualité, attentif et personnalisé», mentionne-t-elle.

Marie-Ève Hébert note enfin la volonté de la Ville de rendre la documentation le plus accessible possible, notamment via son site Internet.  

Ce qui freine les entrepreneurs

Outre la règlementation municipale (23%), les principaux irritants des membres de la FCEI lorsqu’ils se lancent en affaires sont les normes du travail (22%), le salaire minimum (19%), la loi sur la protection du consommateur (19%), l’obtention de permis municipaux (15%) et la réglementation sur l’environnement (10%). 

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