Les candidats dans Iberville répondent

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Par Jean-Christophe Noël
Les candidats dans Iberville répondent
La circonscription électorale d’Iberville a été introduite en 1853. (Photo : courtoisie)

Si vous êtes élu(e) dans le comté d’Iberville et que vous ne pouvez changer qu’un seul point dans votre circonscription, quel serait-il et pourquoi?

« Ce que je souhaite, c’est travailler pour stimuler notre économie locale, dynamiser nos municipalités.
Je crois que pour y arriver, on doit s’assurer d’offrir la meilleure qualité de vie à notre monde, à nos familles, et c’est là-dessus que je veux m’attarder en premier.
Maximiser les chances de réussite de nos enfants et prendre soin de nos aînés. Ça passe entre autres par des mesures comme l’ajout de places en garderie ou encore favoriser l’accès à des soins à domicile. »

Audrey Bogemans est la candidate de la CAQ. (Photo : archives)

 

« Mon objectif est de redonner du vrai pouvoir et des ressources aux 16 villes et municipalités, et par la bande aux citoyens de la circonscription d’Iberville par l’entremise de la Charte des régions du Parti libéral du Québec.

Cette charte permettra de régler les enjeux locaux, par exemple l’eau potable à Saint-Georges-de-Clarenceville, municipalité qui attend depuis plus de dix ans qu’un programme lui permette de fournir de l’eau potable à ses résidants, ou d’autres municipalités qui attentent pour construire des HLM.

Dans l’avenir, je ne veux plus que l’on gère uniquement par programme, je veux plutôt que l’on gère localement nos priorités de manière pragmatique et efficace, en travaillant étroitement avec les élus locaux dans le cadre de la Charte des régions, en attribuant, avec un secrétariat régional, les ressources et les sommes disponibles par région, aux projets vraiment importants et porteurs de nos milieux de vie. Je veux être un ambassadeur du Haut-Richelieu à Québec et un facilitateur avec les instances locales. »

Steve Trinque est le candidat du PLQ. (Photo : archives)

 

« Je veillerais à ce que nos impôts soient baissés, que l’on augmente l’exemption d’impôts de 16 000 $ à 20 000 $. Ensuite, je voudrais que l’on baisse de 2 % les deux autres paliers d’imposition et, contrairement à la CAQ, je ne pigerais pas dans le fonds des générations pour ça.

En faisant cela, au moins 94 % de la population au Québec, dont d’Iberville, seraient impactés par cette mesure.
C’est ce qui touche le plus d’individus. Ça permet de bénéficier au plus de monde possible.

Si j’y vais par municipalité, je sais que ça fait quinze ans que Saint-Georges-de-Clarenceville manque d’eau. Claire Samson s’est fait un devoir, même à sa retraite, d’en être la porte-drapeau. Il faut régler ça au sein de ce village. »

Anne Casabonne est la candidate du PCQ. (Photo : archives)

 

« Ce serait le financement et la gestion des infrastructures en eau potable. Cet enjeu touche une grande partie de la circonscription d’Iberville et certaines municipalités en souffrent plus que d’autres.

À Saint-Georges-de-Clarenceville, par exemple, un grand secteur n’a toujours pas accès à de l’eau potable. Même situation pour une partie de Henryville. La désuétude des infrastructures ainsi que l’épuisement des nappes phréatiques nuisent à l’accès à l’eau potable.

Ce phénomène est un frein au développement des municipalités et à leur revitalisation. »

Jean-Alexandre Côté est le candidat du PQ. (Photo : archives)

 

« Le problème le plus criant dans la circonscription en cette élection est la crise du coût de la vie. Comme l’habitation est la principale dépense des foyers québécois, il va sans dire que c’est le poste où un gouvernement solidaire pourrait ramener le plus d’argent rapidement aux Québécois et Québécoises. Si la CAQ y va de ses propres propositions, rappelons-nous qu’elle a passé tout son temps de gestion de crise à nier celle-ci, en disant « ça ne nous inquiète pas ».

Moi, lorsque les gens me disent perdre 500 $ et plus par mois, à cause de hausses de loyer abusives ou des taux d’intérêt appliqués sur une surenchère immobilière, ça m’inquiète. Quand Marieville frôle le 0,1 % de taux d’inoccupation, l’un des pires bas de la crise au Québec, ça m’inquiète. Lorsqu’on dit qu’il fallait un salaire pour acheter une grande maison il y a une quarantaine d’années, eh bien, aujourd’hui, trois salaires n’achètent qu’une petite maison. Ça m’inquiète.

Ce que l’équipe solidaire propose pour les locataires, c’est de créer 7000 logements sociaux en Montérégie, un registre des baux et un nouveau mécanisme de contrôle des hausses de loyer. »

Philippe Jetten-Vigeant est le candidat pour QS. (Photo : archives)

 

 

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