Les Alouettes en visite à Chambly

Les Alouettes en visite à Chambly

Crédit photo : Xavier Demers

Deux joueurs des Alouettes de Montréal, le botteur Boris Bede et le receveur de passes Seydou Junior Haïdara, étaient de passage à l’école William-Latter dans le cadre de la tournée d’ultimate football des Alouettes.

Les deux joueurs, accompagnés du superviseur football amateur des Alouettes, Olivier Turcotte, ont pratiqué avec une trentaine de jeunes de 5 et 6 années de l’école William-Latter.

« Nous, ce qu’on veut, c’est de les initier au football et de le faire dans le plaisir, a expliqué Haïdara. Le but, c’est qu’ils touchent un peu au ballon, courir, passer, lancer, mais surtout qu’ils aient du plaisir. En plus, s’ils bougent et font de l’activité physique, c’est l’idéal. »

« Le but du tour, c’est de montrer aux enfants qu’on s’amuse autant qu’eux, a pour sa part indiqué Bede. On veut prendre plaisir et partager notre passion aux enfants. Quand on entend des enfants crier, s’amuser, c’est la meilleure manière de pouvoir partager notre passion. »

Ultimate football

L’ultimate football est similaire au ultimate frisbee. Il s’agit du football, mais sans contact : les joueurs ne peuvent pas avancer avec le ballon. Pour faire progresser le jeu, ils doivent absolument tenter des passes.

Avec ce programme, les Alouettes espèrent développer le milieu du football amateur québécois tout en enseignant le football de manière simple et sécuritaire. Des joueurs de l’équipe visiteront en tout 65 écoles primaires de la province, d’Alma à Mont-Tremblant, en passant par Montréal.

Les joueurs ont été sélectionnés spécifiquement pour le tour, qui en est à sa première année.

« Avec tout ce qu’on voit avec les commotions cérébrales, c’est bien d’enseigner surtout aux plus jeunes que le football existe et que tu peux avoir du fun sans avoir un casque et des épaulettes puis te rentrer dedans, a affirmé M. Turcotte. Avec les commotions, il y a une baisse d’inscriptions au football amateur. Avec ça, on veut promouvoir notre sport et prouver qu’il n’y a pas besoin d’avoir de contact quand on initie les jeunes au football. »