Le triathlon, un sport qui s’adapte bien

Photo de Chloé-Anne Touma | Initiative de journalisme local
Par Chloé-Anne Touma | Initiative de journalisme local
Le triathlon, un sport qui s’adapte bien
Des coureurs habillés aux couleurs du Trifort. (Photo : courtoisie)

Alors que beaucoup d’associations sportives peinent à recruter et à générer assez d’inscriptions pour rentabiliser leurs frais de saison, les clubs de triathlon dressent un portrait positif de leur adaptation au contexte sanitaire, et maintiennent leur offre.

Depuis que le gouvernement autorise à nouveau l’entraînement extérieur de petits groupes, le club de triathlon Trifort de Chambly a pu reprendre les entraînements à plusieurs, pour le volet course à pied, de façon conforme aux exigences sanitaires.

Retour à l’entraînement de groupe

« Vous verrez sûrement des coureurs habillés aux couleurs du Trifort sillonner les routes et pistes cyclables de Chambly (…) les athlètes du club étaient fébriles et excités de pouvoir enfin revoir leurs compagnons d’entraînements ‘‘en vrai’’, tout en respectant les consignes en vigueur. », a annoncé le club par voie de communiqué.

Malgré les contraintes occasionnées, le club rapporte que le taux de participation à la session du mercredi en présentiel est de 50 %, « même si certains préfèrent encore s’entraîner en solo pour minimiser les risques de propagation du virus. »

Pour les entraînements à vélo en groupe, il faut attendre que les conditions routières et que la météo s’y prêtent. « Pour l’instant, chacun continue de suivre les sessions virtuelles sur Zwift.  Pour ce qui est de la natation, le club ne peut toujours pas reprendre les entraînements de groupe en piscine, mais le nouvel entraîneur du Trifort pour la section natation, Éric Boulanger, a fourni un plan d’entraînement ‘‘solo’’ en piscine ou ‘‘dryland’’ pour que chaque athlète soit prêt à plonger dans un entraînement aquatique aussitôt que ce sera permis. »

Un bilan globalement positif

Olivier Desjardins, athlète de triathlon ÉLITE chamblyen, entraîné au club Hippocampe de Saint-Hubert, a confié au journal que comme beaucoup d’autres triathlètes, il « n’a jamais cessé l’entraînement pendant la pandémie », puisqu’il a fait du vélo quotidiennement et se comparait à d’autres via une plateforme virtuelle. Son club sollicite également l’outil Zwift pour les sessions de vélo de groupe.

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires