Le député Roberge en faveur d'un service de police à Chambly

Le député Roberge en faveur d'un service de police à Chambly
(Photo : courtoisie)

POLITIQUE. Le député de Chambly, Jean-François Roberge, est en faveur de la création d’un corps policier municipal et dénonce la fermeture d’esprit du ministère de la Sécurité publique qui vient de refuser la demande de la Ville de Chambly.

Selon lui, la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, doit respecter la volonté des citoyens. Il constate que la demande formulée par la Ville pour créer un service de police municipal reçoit un grand appui de la population. «Lors des dernières élections municipales, l’actuel maire de Chambly, Denis Lavoie, a fait de la création d’un corps municipal un enjeu majeur de sa campagne» rappelle le député. Il représente ainsi clairement la volonté des citoyens de Chambly de se doter d’une police de proximité.»

En plus d’avoir l’appui de ses citoyens, la Ville de Chambly a aussi le soutien des municipalités de Richelieu et de Saint-Mathias-sur-Richelieu, rappelle le député Roberge.

Pas d’explications

Le député se dit à la fois surpris et déçu de la décision de Mme Thériault. «Il s’agit d’un refus laconique, qui ne fait mention d’aucune raison valable pour justifier cette décision», affirme-t-il. À ce jour, Jean-François Roberge a rencontré à deux reprises la ministre pour faire avancer le dossier, mais il n’a pas réussi à obtenir des explications.

Toutefois, il ne baisse pas les bras et poursuit ses démarches. «Je vais continuer d’interpeller le gouvernement pour trouver un terrain d’entente», soutient-il. M. Roberge compte discuter prochainement avec les autres ministres afin d’obtenir plus d’informations sur ce dossier.

Pour sa part, le maire de Chambly, Denis Lavoie, a décidé de porter l’affaire devant les tribunaux. Le député n’a pas voulu se prononcer sur les chances de réussite de ces procédures, mais il souhaite que la question de l’établissement d’un corps de police municipal se règle autrement. «Je vais espérer qu’il va il y a avoir une solution négociée plutôt qu’une décision juridique», conclut-il.

Rappelons que c’est dans une lettre datée du 7 mai envoyée au maire de Chambly que la ministre de la Sécurité publique a indiqué qu’elle n’approuvait pas la création d’un corps de police municipal à la Ville de Chambly.

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