Le Bonheur des autres

Le Bonheur des autres

La ronde des prétendants

Crédit photo : courtoisie

C’est lors d’un lancement d’un livre de Richard Gougeon, dans une librairie de Granby, que l’idée du roman Le bonheur des autres a pris vie. Le troisième tome de cette série d’époque a été lancé le 9 mai dernier.

Un texte de Patrick Berger

Une admiratrice de l’auteur césarois a contribué à la trilogie du roman Le bonheur des autres lors d’une séance de dédicace. La dame s’est alors approchée de M. Gougeon pour lui dire qu’elle avait une histoire à lui raconter. Après plusieurs rendez-vous, le raconteur à grand succès a accepté de se lancer dans ce projet. Et la dame en question s’est retrouvée au cœur de l’aventure, devenant le personnage central de l’histoire, Mélina O’Brien.

Les évènements se déroulent dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve des années 1930 à 1948, sans oublier les nombreux allers-retours dans la Gaspésie natale de Mélina, plus précisément à Rivière-au-Renard. Le troisième tome du récit débute en 1946 et s’échelonne jusqu’en 1948. L’ auteur nous plonge dans le destin d’une famille québécoise cherchant à réaliser ses aspirations après la Seconde Guerre mondiale.

Les malheurs de Mélina

À la fin du Destin de Mélina, le premier tome, cette dernière perd son mari en raison d’une péritonite aiguë, en 1940. Durant la guerre, les médicaments étaient réservés aux soldats, et Antonin, son défunt mari, a succombé à cette maladie en seulement quelques jours. Ces faits sont basés sur la réalité. Deux filles sont nées de cette union, Angélina et Bénédicte. La jeune veuve doit subvenir à leurs besoins. Débrouillarde, elle prend désormais le tramway chaque matin pour se rendre à un atelier de couture à la place d’Armes.

Durant le deuxième tome, elle tombe en amour avec un livreur de pain, Médard. Pendant la guerre, elle se demande s’il est mort sur le champ de bataille ou si c’est plutôt l’éloignement qui aura éteint la flamme de leur amour ?

La ronde des prétendants

Dans ce troisième tome, après des années d’attente, Mélina retrouve enfin Médard, son amoureux. Elle prend conscience qu’elle peut refaire sa vie sans oublier son défunt mari. La prémisse du roman est toujours étroitement liée à la préoccupation de Mélina face au bonheur des autres.

« Les commentaires des gens sont très favorables à la suite de la sortie de cet ouvrage. La fin de la trilogie était très attendue », sougline M. Gougeon.

L’auteur a confirmé qu’il écrira une suite à un autre de ses best-sellers, L’épicerie Sansoucy. Comme pour Le bonheur des autres, le roman paraîtra chez Les Éditeurs réunis au printemps prochain.