La robotique au service de la pédagogie

La robotique au service de la pédagogie
(Photo : courtoisie)

Pour la toute première fois, le 26 avril, l’école secondaire de Chambly accueillera en ses murs la « compétition » régionale de robotique pédagogique.
Un texte de Jean-Christophe Noël
Ce n’est plus un secret, la robotique est solidement implantée dans les institutions scolaires du Québec et celles-ci voient le nombre d’adeptes pour cette science croître d’année en année. C’est sous les yeux du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec et député de Chambly, Jean-François Roberge, que se masseront des dizaines d’équipes dans le but de se qualifier pour la finale nationale Zone01/WRO du 31 mai, à Montréal, dont l’issue n’est rien de moins que de représenter le Canada en Hongrie, en novembre, lors de la grande finale internationale WRO.

« Notre paye, c’est de voir les élèves réussir, de les voir se valoriser. » – Emmanuel Nadeau

Une école décorée à plusieurs reprises

Représentée par trente élèves dispersés au sein de huit équipes, l’école secondaire de Chambly n’en est pas à ses premières armes dans le domaine et ses glorieux titres cumulés témoignent de la riche histoire qu’elle s’est bâtie au fil des ans. « Dans les cinq dernières années, nous avons représenté le Canada à trois reprises lors de finales internationales dans des pays tels que la Russie, le Qatar et le Costa Rica. Nous avons gagné bon nombre de médailles et avons été élus école de l’année à plusieurs reprises », de relater Emmanuel Nadeau-Ethier, qui enseigne les sciences et qui s’occupe du club de robotique depuis maintenant huit ans.

Des enseignants engagés

Pour mener à terme de si grandioses projets, maints efforts sont déployés. Accompagné de Hugo Marois, enseignant en mathématiques, M. Nadeau consacre des centaines d’heures chaque année afin d’orchestrer le tout. « Notre paye, c’est de voir les élèves réussir, de les voir se valoriser », d’ajouter monsieur Nadeau.

L’apprentissage à l’aide de projets « mains sur les touches »

En construisant des modèles LEGO programmables, les élèves réalisent différents défis dans lesquels ils intègrent entre autres des concepts de science et technologique et de mathématiques. Ces projets sont concrets pour un type de clientèle davantage tournée vers l’apprentissage manuel. En ce sens, les projets de robotique sont une solution éprouvée dans le but d’encourager la persévérance scolaire. « J’ai vu des élèves s’accrocher à l’école et compléter leur secondaire, car c’est la robotique qui les retenait. J’en ai même un qui a maintenant complété son cégep en mécanique à l’ÉNA et il répare des hélicoptères », de clore fièrement Emmanuel Nadeau-Ethier. Les ingénieurs et les programmeurs qui façonneront le Québec de demain sont à l’œuvre et tout indique que nous serons entre bonnes mains.
Pour consulter les défis de la robotique de 2019 : https://www.zone01.ca/
 

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