La Promenade lumineuse

Photo de Jean-Christophe Noël
Par Jean-Christophe Noël
La Promenade lumineuse
La Promenade lumineuse. (Photo : courtoisie - Mathieu Pratte)

Du 30 janvier au 7 mars, la Ville de Chambly, en collaboration avec Concept B, invite la population à découvrir la Promenade lumineuse, un parcours tout en lumière situé sur la promenade Samuel-de-Champlain dans le secteur du Vieux-Chambly.

Pour l’occasion, un trajet a été façonné d’environ 1 525 pieds de guirlandes lumineuses et de 2 750 lumières contribuant à plonger dans un état de quiétude. La balade peut se terminer au Pôle culturel de Chambly, là où les sculptures sur glace de Nicolas Godon et l’exposition d’Angélique Ricard bouclent le trajet.

Le parcours peut se faire dans le respect des normes émises par la santé publique. La Ville rappelle de ne pas oublier de respecter le couvre-feu qui débute à 20 h.

À propos d’Angélique Ricard

Native de Yamachiche, Angélique Ricard étudie présentement à l’Université du Québec à Trois-Rivières à la maîtrise en art visuel.

« Mon exposition se divise en deux volets. J’ai la série qui se nomme Justifier les salles d’attente et la série Douter des murs. Le tout consiste à un travail d’un an que j’ai effectué en 2019. À terme, elles devraient être exposées à mon projet final de maîtrise qui aura lieu ce printemps, à Trois-Rivières.

Mon médium de prédilection, c’est la peinture. À travers celle-ci, je m’intéresse principalement à l’idée du geste, mais aussi aux notions d’achèvement et d’inachèvement qui peuvent concerner le tableau, en fait. Ce que j’essaie de susciter comme interrogation chez les gens qui fréquentent mon exposition, c’est de se demander ‘’Comment peut-on considérer qu’un tableau est achevé ou non?’’

Dans mon travail, j’utilise principalement les éléments de la ligne et les éléments de la tache, que je mets en relation de proximité et de distance et, en fait, à l’intérieur d’un tableau, mais également à l’intérieur d’une série donnée. Les tableaux, je les considère à la fois comme autonomes, mais interdépendants à l’intérieur d’une série.

J’utilise un médium traditionnel à l’ère du numérique parce que je considère important que les gens puissent encore être en contact avec des œuvres qui possèdent une forme de présence ou de matérialité pures. D’autre part, je trouve intéressant d’introduire les réflexions au sujet de l’arrêt, du début, du milieu et de la fin, à l’intérieur d’un médium comme la peinture parce que ce n’est pas un médium qui, a priori, expose littéralement ce genre de concept-là, à la différence du médium de la vidéo dans laquelle le début, le milieu et la fin sont d’autant plus explicites », dépeint l’artiste Angélique Ricard dans une vidéo affichée sur le site de la Ville de Chambly.

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