Saint-Mathias-sur-Richelieu : des vitres vandalisées par un fusil à plomb

L’agriculteur mathiassois Bernard Isabey dénonce le vandalisme commis sur sa pelle mécanique. Il soupçonne que ses deux vitres bousillées sont l’œuvre d’un fusil à plomb. 

C’est avec frustration que Bernard Isabey a constaté le vandalisme commis sur sa terre. L’agriculteur a découvert deux parebrises de sa pelle mécanique entièrement fendillés. Visibles sur ceux-ci, deux minces trous lui laissent présager qu’il s’agit de balles d’un fusil à plomb. 

Une première fois

C’est la première fois qu’il subit ce genre de méfait. « Je ne peux qu’être en maudit contre le ou la malfrat, jeune ou moins jeune, qui a tiré dans les vitres de la cabine de ma pelle. Quel plaisir trouve-t-il à saccager du matériel d’autrui? », se questionne-t-il. 

Pas d’assurances

M. Isabey n’aura pas recours à ses assurances. Son déductible s’élève à 2 500 $. L’année dernière, il avait brisé l’une de ses vitres sous l’impact d’une branche. Cela lui avait coûté 365 $, sans calculer l’installation. « Aujourd’hui, elle est rendue à 575 $, plus la petite vitre, plus la pose », compare-t-il. Il estime devoir débourser 1 000 $ de sa poche pour réparer le tout. 

Il n’a pas signalé le geste à la police. « J’espère que ce sont juste des jeunes. C’est pas des adultes qui se sont mis à faire ça, quand même. Je trouve qu’il est important d’éduquer ses enfants à respecter la propriété privée. Déjà, ils débarquent sur la terre que l’on exploite, sans autorisation », fait remarquer l’homme, qui se spécialise dans la culture de la céréale. 

Il termine en indiquant que, sur ses terres, il arrive aussi que des dépôts sauvages ont lieu, à l’occasion.