Entente de principe: Les infirmières voteront en février

Entente de principe: Les infirmières voteront en février

Les infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes du Haut-Richelieu pourraient voter leur nouveau contrat de travail en février. Ce scénario est conditionnel à l’acceptation par les délégués syndicaux provinciaux de l’entente de principe inter

Les délégués syndicaux de la FIQ étaient convoqués en conseil fédéral spécial négo le 13 janvier. L’entente de principe intersectorielle y sera présentée, puis soumise au vote.

«À la suite de ça, nous devrons recontacter nos membres», enchaîne Mme Jovin.

La FIQ recommandera aux délégués d’entériner cette entente et de la soumettre au vote des syndiqués.

Dans le meilleur des scénarios, les employés de la FIQ, section Haut-Richelieu-Rouville, seraient appelés à participer à un vote référendaire sur l’entente globale (sectorielle et intersectorielle) au début de février.

Entente sectorielle

Quant à l’entente sectorielle votée, le contenu a été dévoilé aux syndiqués du Haut-Richelieu le 16 décembre.

«On a présenté les gains, mais on n’a pas voté, note Sylvie Jovin. On a été le premier syndicat à sortir avec une entente de principe sans utiliser nos trois jours de grève. Je suis bien fière.»

Parmi les gains, notons le chevauchement interquart pour les infirmières auxiliaires oeuvrant en CHSLD, l’élargissement de la prime de soins critiques et de la prime majorée au bloc opératoire et l’augmentation du nombre de postes à temps complet.

«Le pouls que j’ai, c’est que les gens sont contents», conclut Sylvie Jovin.

La CSN rejette l’entente de principe

La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), qui représente 1400 travailleurs sur le territoire du Haut-Richelieu-Rouville (HHR), a rejeté l’entente de principe intervenue avec le gouvernement Couillard le 18 décembre. Cela signifie un retour à la table de négociations cet hiver.

Le syndicat a jugé que l’accord actuel ne permettait pas de répondre aux objectifs de la négociation. Il ne correspondait pas non plus à la mobilisation, qualifiée d’extraordinaire, des travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux.

«Une des raisons [du refus], c’est le salaire. Et il y a beaucoup de choses qui y sont rattachées», enchaîne Mme Pinsonneault.

L’ensemble des 110 000 membres de la FSSS-CSN seront consultés dans les prochaines semaines.

Isabelle Pinsonneault souligne que les syndiqués de la région ont voté en faveur d’un mandat de grève de dix jours, à la fin décembre.

Les syndiqués sont également invités à poursuivre la mobilisation en portant un bas de pyjama, un pantalon coloré ou de camouflage. Les mardis et samedis, ils sont encouragés à se vêtir d’un T-shirt noir et d’un de couleur bleue le vendredi.  

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