Marieville : un deuxième mandat dans la mire pour le maire

Vincent Després a annoncé officiellement sa candidature à sa réélection au poste de maire de la Ville de Marieville. Le journal a voulu dresser avec lui son bilan et voir les motivations qui le poussent à se représenter.

En octobre, Vincent Després soulignera sa deuxième année à titre de maire de Marieville. « J’ai fait l’erreur de m’impliquer, il y a deux ans, et d’aimer ça », soulève-t-il en riant. Il s’agit de sa première expérience en politique municipale. « Ça a très bien été. Les premières semaines ont été un peu plus complexes pour arrimer mon agenda entre l’entreprise et la vie familiale avec les trois enfants », remarque la maire. 

Il révèle qu’à l’issue de ces deux premières années, il continue d’apprendre. « On entend souvent que ce qui touche le gouvernement implique des délais, mais je pense qu’il y a des moyens de faire avancer les dossiers quand on pose des actions », estime le premier magistrat.

Bilan sur deux ans

Vincent Després a été élu au terme d’élections partielles en raison du départ de l’ancienne mairesse, Caroline Gagnon, qui a quitté à la mi-mandat. À titre de fierté, il nomme en premier lieu la concrétisation de la construction de la nouvelle bibliothèque et centre communautaire. « Le projet était stagnant et n’avançait pas », dit-il. Aussi, il énumère notamment l’investissement dans des infrastructures (stations de pompage Ouellette et des Cèdres), la levée du moratoire dans l’ouest de la ville, la dynamisation du centre-ville, ainsi que l’augmentation d’ententes intermunicipales concernant l’aréna. « Je trouve que l’on en fait beaucoup en peu de temps », considère l’homme de 41 ans. 

Caroline Gagnon, ancienne mairesse de Marieville, a annoncé, en août, qu’elle se portait également candidate à la mairie. Quand on demande à Vincent Després ce qui le distingue de sa prédécesseure, il répond qu’il a « été très présent auprès des commerçants, dans les événements, et a été proactif dans les dossiers.

Il y a des choses que les gens ne voient pas, comme à la MRC, où l’on peut être plus dynamiques et défendre nos intérêts davantage », termine le Marievillois.