De nouvelles résidences à Marieville sur l'ancien site de Parmalat

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Par Martine Veillette
De nouvelles résidences à Marieville sur l'ancien site de Parmalat
(Photo : archives)

De nouvelles unités d’habitation remplaceront l’ancienne usine de Parmalat qui a été démolie à Marieville.
La Ville a autorisé l’entreprise 9338-2612 Québec inc, dont le propriétaire est Benoit Bessette, à construire un projet résidentiel. Des bâtiments comprendront six logements et trois autres seront des triplex et des maisons unifamiliales isolées. Le plan d’aménagement présenté a été approuvé tel quel par le directeur du Service de l’urbanisme et de l’environnement de Marieville.
Selon la Ville, l’entrepreneur a effectué les travaux de démolition de l’usine située à l’angle des rues du Pont et Saint-Césaire. Ils ont été complétés en octobre 2018.
Il n’a pas été possible de parler à M. Bessette pour obtenir davantage d’informations sur le projet.
En septembre 2017, la Ville avait sondé la population lors d’une séance publique de consultation sur une modification au plan d’urbanisme, qui changerait le zonage du site en zone résidentielle de moyenne densité.

Fermée en 2015

Parmalat a fermé son usine de Marieville le 30 septembre 2015. Elle en avait fait l’annonce en février de la même année. L’entreprise avait transféré ses activités de production fromagère à Victoriaville. L’usine de Marieville employait 92 personnes.

Bloqué par la CPTAQ à Rougemont

De l’autre côté, un projet résidentiel à Rougemont a été bloqué par la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).
Denis Laberge avait contesté une décision préalablement rendue par la CPTAQ au Tribunal administratif du Québec (TAQ), Section du territoire et de l’environnement, concernant une demande d’exclusion pour pouvoir y construire vingt-trois unités d’habitation sur un terrain de la rue Principale. Le 30 janvier, le TAQ a rejeté son recours et maintenu la décision de la CPTAQ.
La Ville a appuyé sa demande en mentionnant que selon ses estimations, elle aurait besoin d’une centaine de logements supplémentaires d’ici 2031. Le maire, Michel Arseneault, a dit ne pas être surpris de la décision. « Rougemont fonctionne bien même s’il n’y a pas de développements résidentiels. On n’est pas menacés par le manque de jeunesse », a-t-il indiqué en entrevue.
Il précise ne pas être contre le développement. La Ville espère augmenter sa population d’environ 15 % sur un horizon de trente ans.
M. Arseneault affirme que la vitalité de Rougemont se porte bien. « On est chanceux d’avoir un secteur industriel. C’est rare d’en avoir un aussi important que celui de Rougemont. Il n’y a pas de raison de vouloir changer un équilibre qui va bien », a-t-il soutenu.
À Rougemont, il reste huit hectares disponibles pour du développement résidentiel, dix hectares pour du commercial et six hectares pour du développement industriel. Cependant, le maire précise que ce ne sont pas toutes des superficies facilement ou potentiellement développables.

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