Richelieu : apprendre l’histoire de la ville avec le bingo
En marge de son repas de Saint-Valentin, la FADOQ de Richelieu a reçu Huguette Archambault et son bingo historique. Une activité originale et particulièrement richeloise.
C’est une idée qui a germé l’année dernière. Elle a été présentée lorsque les habitants de Richelieu, en France, sont venus rendre visite aux Richelois du Québec. Les deux villes sont d’ailleurs jumelées. « On m’avait demandé de proposer une activité typiquement québécoise à présenter aux Français, se souvient Huguette Archambault, bénévole investie à Richelieu. Il fallait quelque chose qui raconte l’histoire de la ville tout en restant léger. J’ai donc opté pour le bingo historique. »
Le concept a plu au point que la FADOQ de Richelieu a demandé à l’organisatrice de répéter la démarche lors du souper dansant de la Saint-Valentin dimanche prochain. Le bingo historique sera organisé à la fin des festivités. « On reprend la même logique du bingo traditionnel et, cette fois, le côté historique sera encore plus précis qu’avec les Français, puisque les gens connaissent davantage le secteur, ajoute Huguette Archambault. Nous allons associer une image avec une phrase-clé de l’histoire de la ville. En tout, il y en aura 25. La première personne qui obtient un bingo horizontal, vertical ou en diagonale a gagné. »
Anecdotes
Et qu’apprend-on au bingo historique sur l’histoire de Richelieu? L’organisatrice sourit. « Plusieurs choses! D’abord, le pont Yule a été ravagé par un incendie et une autre fois emporté par les glaces.
Les maisons sur la rive du Richelieu ont commencé à se construire après la construction du pont, ou encore que John Yule a fait don de terres pour l’église et ses alentours. »
Ces informations ne sont pas nouvelles pour Huguette Archambault. Et pour cause, la bénévole a déjà participé aux recherches sur l’histoire de sa ville. « Je fais partie du comité de toponymie et aussi de l’équipe qui a écrit les panneaux sur l’histoire de Richelieu. On en compte environ trente, disséminés sur le territoire de la ville. C’est le circuit patrimonial de Richelieu. »
Cette activité est unique en son genre. « Lorsque nous avons fait la présentation aux Français, Céline Phénix, présidente de la FADOQ de Richelieu, avait suggéré qu’on le fasse pour ses membres, conclut Huguette Archambault. Elle avait trouvé cela vraiment intéressant. »
