Marieville : des adolescents découvrent le Maroc

Plusieurs élèves de cinquième secondaire de l’école Monseigneur-Euclide-Théberge de Marieville ont voyagé à travers le Maroc. Une expérience unique pour beaucoup d’entre eux.

Ils sont 54 élèves à être partis au Maroc pendant 9 jours. Ces jeunes âgés de 16-17 ans appartiennent à la section Programme éducation intermédiaire (PEI) de l’école Monseigneur-Euclide-Théberge de Marieville. « Nous insistons davantage sur le profil d’élèves que les notes pour intégrer ce programme, précise Lisa Khaled, enseignante en anglais. C’est une ouverture sur le monde, un enrichissement culturel. Entre autres, les élèves étudient le français, l’anglais et l’espagnol de manière obligatoire. »

Fin mars, le groupe a traversé l’Atlantique pour réaliser un parcours à travers ce pays du Maghreb réputé pour sa cuisine, son artisanat et son thé à la menthe. « C’est le désert qui m’a le plus marquée, souligne Éléonore. C’est une expérience inoubliable. Se lever le matin avec la vue sur les dunes est le plus beau paysage que j’ai pu observer de ma vie. »

De retour à Marieville, l’adolescente de 16 ans en garde de merveilleux souvenirs. « J’ai pu voir des choses différentes, comme la nourriture. C’était inhabituel. D’ailleurs, je serais heureuse si mes parents faisaient une tajine. »

Un détail qui n’échappe pas à son amie Juliette, 17 ans, qui a ramené des épices du voyage. « Le désert était un vrai dépaysement, ajoute-t-elle. Monter à dos de dromadaire était vraiment spécial. »

Le virus du voyage

La découverte était l’un des principaux objectifs de ce séjour. « Cela a changé ma vision sur le pays, explique-t-elle. Les bâtiments ressemblent au style européen. Il existe aussi un contraste entre l’animation dans les grandes villes et les terres arides plus reculées. »

Pour Lisa Khaled, le voyage a permis aussi aux jeunes de se connaître davantage. « Pour certains, c’était la première fois qu’ils voyageaient en prenant l’avion ou encore qu’ils partaient sans leurs parents. Notre objectif est de faire de ces jeunes des voyageurs avant qu’ils ne soient des touristes. »