Chambly : quatre nouveaux salons pour la Galerie de Miss Rey

Dans le cadre d’un vernissage, la Galerie de Miss Rey a souligné son huitième anniversaire. Les œuvres qui habillent ses quatre salons ont été dévoilées.

La Galerie de Miss Rey a reçu des invités de marque dans le cadre de son dernier vernissage. Plusieurs personnalités publiques y ont assisté. C’est notamment le cas de Nanette Workman et Normand Brathwaite.

Salon Passion

Dans le salon Passion, les œuvres d’Antonine Rodier sont exposées. La maître en beaux-arts présente ses scènes de ville nocturne. Celui qui contemple voyage dans les rues de New York, Paris, Honolulu et Montréal, à travers la luminosité de la nuit. Sa principale source d’inspiration est la lumière. Les sujets qui la font particulièrement vibrer sont les chevaux, l’architecture, les vieilles bâtisses, ainsi que les scènes de nuit. Le ciel a toujours attiré son attention, et plus particulièrement la nuit, c’est pourquoi elle tente de le représenter de la façon la plus réaliste possible.

Ses supports sont généralement la toile de coton, le bois massif et les panneaux de bois, ainsi que les papiers sans acide. Son médium privilégié est l’huile, mais elle utilise à l’occasion l’aquarelle, le pastel sec et la détrempe à l’œuf.

Elle affirme que son art est sa raison d’être, où elle ne cesse d’apprendre et d’évoluer. « Je cherche à ne jamais me mettre de barrière ou de limite afin de toujours produire de nouvelles œuvres », exprime-t-elle.

Salon Terre

Johanne Blaquière, aussi maître en beaux-arts, occupe le salon Terre. Sa passion du cheval remonte à sa tendre enfance. Dans ses souvenirs, elle revoit une image, l’écurie où elle passait du temps avec sa tante peintre animalière. Enfant, elle dessinait partout, en marge de ses cahiers scolaires et sur son pupitre de classe. Elle griffonne nerveusement avec un stylo sur un bout de papier pendant ses conversations téléphoniques ou en pleine réflexion. Son sujet? Toujours le cheval. « Il y en a beaucoup d’autres (les oiseaux depuis quelques années), mais le cheval garde une place fétiche dans mon répertoire. Maintenant, il règne en maître dans mon atelier », reconnaît-elle.

Ses chevaux sont représentés de différentes façons, que ce soit en transparence pour donner un effet de fondu avec l’arrière-plan ou plus réaliste dans la tradition de l’art figuratif. « Dans ces deux formes de composition, un élément reste immuable : dans l’observation, le spectateur ressent l’âme de chaque cheval que je peins sur mes toiles », nomme-t-elle.

Salon Pureté

Marie-Claude Tétreault est classée artiste émergente. Native de Montréal, elle a travaillé en production de scène et de télévision durant une quarantaine d’années. Parallèlement, c’est par la photographie de portraits que son parcours en arts visuels a débuté. Elle a publié avec Mouffe, au début des années 2000, Au cœur de la musique aux Éditions La Presse, un livre de portraits d’auteurs-compositeurs québécois.

Par la suite, elle s’est initiée à la peinture à l’acrylique sur toile, qui se révèle son nouveau mode d’expression. Vivant à la campagne depuis une dizaine d’années, l’artiste s’émerveille devant l’immense spectacle des paysages et de la lumière qui se renouvellent continuellement. Elle porte à la toile ses états d’âme au quotidien, honorant à chaque instant l’infinie beauté de la nature au fil des saisons.

Salon Rencontre

Raymond Quenneville remplit le salon Rencontre. Né à Trois-Rivières en 1956, il a exploré diverses facettes de l’art visuel avant de choisir la carrière de peintre figuratif. Par la réalisation de paysages à l’huile, il tente d’exprimer une certaine sérénité, un certain équilibre. Il recherche des ambiances et des effets lumineux qui amèneront l’observateur dans un univers abordable et apaisant. Ses tableaux sont distinctifs et portent en eux une signature unique reconnue par les amateurs d’art. Il a remporté plusieurs prix dans le cadre de concours et d’expositions nationales et internationales. Il est membre de l’Institut des arts figuratifs et de la Société des artistes canadiens, du Mondial Art Academia et détient le titre de maître en beaux-arts décerné par l’Académie internationale des beaux-arts du Québec.

La réception

Ce sont les créations d’Isabelle Tellier qui accueillent le public à la réception de la galerie. L’artiste maskoutaine puise sa passion dans la liberté du mouvement, la lumière et la capacité de ses sujets à évoquer des émotions et à offrir des expériences inattendues. Sur toile ou papier d’aquarelle, elle exploite différentes techniques, combinant acrylique fluide et papier de soie, ses médiums préférés – ainsi que d’autres matériaux. Au fil du processus créatif, elle se laisse guider par son intuition, cherchant à se libérer de ses pensées et à laisser les traits et les couleurs s’exprimer librement. Le début de son processus créatif est souvent marqué par un croquis spontané, sans essayer de prévoir le résultat final. Dans une quête perpétuelle de sens, elle explore les profondeurs de son intention artistique et l’essence même de la composition de chaque tableau. Elle souhaite que ses œuvres puissent respirer le bonheur tout comme elle le fait. Son art est une invitation à la découverte, à l’émotion et à l’émerveillement devant la vie elle-même.