Chambly montré « au naturel »

Photo de Chloé-Anne Touma | Initiative de journalisme local
Par Chloé-Anne Touma | Initiative de journalisme local
Chambly montré « au naturel »
À gauche: « Vive l’aventure », par Per Nyblom. (Photo : courtoisie)

Pour assurer l’illustration de son calendrier municipal 2022, c’est sur le Club de photographie L’Iris de Chambly (CPIC) et ses photos idylliques que le choix de la Ville s’est arrêté.

Si la tendance est au numérique, pour encore beaucoup de citoyens, le calendrier serait encore, selon la Ville, un
« outil indispensable » et un moyen appréciable d’encourager l’art local.

La municipalité a donc sollicité les talents du CPIC pour capturer Chambly sous ses airs les plus flatteurs, tout au long de l’année, afin  d’en mettre les quatre saisons en valeur.

« Cette 20e édition du calendrier municipal met en vedette la beauté naturelle de Chambly (…) » – Ville de Chambly

Un thème inspirant

Distribué à l’ensemble des résidences et des places d’affaires de la municipalité dans la semaine du 13 décembre, le calendrier 2022 a été illustré autour de la thématique « Chambly au naturel! »

« Cette 20e édition du calendrier municipal met en vedette la beauté naturelle de Chambly, avec l’œil artistique de Patrice Bonin, Sébastien Brodeur, Welley Dumont, Richard Fortier, Stéphane Gagnon, Valérie Leconte, Diego Masmarti, Per Nyblom, Lucie Rivard, Guy Rochette et Helen Slaght », souligne la Ville.

En toute simplicité

C’est sans artifices que les photographes ont su y exploiter le potentiel des couleurs et de la lumière propres aux paysages et à l’architecture de Chambly.

Lucie Rivard, Valérie Leconte et Welley Dumont nous y font tantôt cadeau d’une vue sur l’église Saint-Joseph-de-Chambly, bordée du bassin bien-aimé, tantôt d’un phare qui se dresse sous des nuages de couleur rose vif, témoins d’un coucher de soleil à couper le souffle, puis, finalement, d’un mystérieux brouillard qui contraste avec la lumière du jour.

La faune aviaire y est aussi à découvrir, en un jaseur boréal, habilement photographié par Helen Slaght, et en un garrot à œil d’or qui sautille sur l’eau, immortalisé par Sébastien Brodeur.

D’une féerie impressionnante, un deuxième cliché de M. Dumont présente le fort de Chambly encerclé par des arbres enchanteurs au feuillage blanc, dans lequel l’illusion d’une nuance de rose rappelle la floraison des cerisiers japonais. « C’est l’infrarouge de la photo, prise au mois de juillet, qui fausse la réalité des couleurs, donnant au feuillage vert des arbres une impression de neige », explique M. Dumont.

Les habitants de Chambly et leur bon vivant y sont aussi représentés, grâce au travail de Per Nyblom, illustrant les joies de l’activité hivernale, de l’exploration et de l’enfance aventurière en une seule photo.

Patrice Bonin et Diego Masmarti proposent quant à eux de nous mettre en face du bassin de Chambly avec, pour seul intermédiaire, un quai de bois ou une branche solitaire qui défie l’horizon symétrique, un ciel dramatique dont le bleu intense s’évanouit dans celui de l’eau lustrée.

Richard Fortier et les vagues du Richelieu nous emportent sur une plage de neige, où des arbres dégarnis caressent la toiture d’une maisonnette au centre de ce quasi-tableau imitant la peinture.

Puis, c’est dans une autre image, un cadrage serré sur un lampadaire, habillé de la flore d’automne, que l’on reconnaît la sensibilité de Guy Rochette, doublé d’un sens aigu de l‘observation.

Finalement, l’honneur de faire la couverture du calendrier revient à Stéphane Gagnon, qui y représente Chambly dans une forme de bulle, de tourbillon artistique, articulé autour d’un noyau aux allures de planète Terre.

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