CANADA MAN/WOMAN : Isabelle Leclerc relève le défi

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Par Chloé-Anne Touma | Initiative de journalisme local
CANADA MAN/WOMAN : Isabelle Leclerc relève le défi
Isabelle Leclerc a participé trois fois au triathlon extrême. (Photo : Courtoisie)

C’est tout un exploit qu’Isabelle Leclerc a réalisé en se rendant jusqu’au bout des épreuves du triathlon extrême, CANADA MAN/WOMAN, le 3 octobre dernier, dans la région de Lac-Mégantic.

Avocate de profession et procureure pour la Ville de Chambly, Mme Leclerc s’est classée deuxième dans sa catégorie d’âge, soit les 45 à 49 ans. « Celle qui a terminé en première position est une athlète olympique. Il y avait peu de chances pour que je la batte », a-t-elle précisé.

Isabelle a failli ne pas participer à l’événement, puisqu’elle avait le choix entre deux compétitions. « Je me suis inscrite en mai. J’étais censée faire le IRONMAN Lake Placid, puis, finalement, ça ne s’est pas fait car la seule façon de s’y rendre était de prendre l’avion à ce moment-là. » Les problèmes de logistique quant au voyage ont fait en sorte qu’elle choisisse plutôt le CANADA MAN/WOMAN.

« (…) j’avais une hernie discale, donc je ne savais même pas dans quel état j’allais être. » – Isabelle Leclerc

« Cette édition a été plus difficile, pour être honnête », admet celle qui en était à sa troisième édition en tant que participante. Cette année, la portion natation avait été réduite à 1,5 km au lieu des 3,8 km habituels, avec un départ divisé en vagues de nageurs et lancé 1 h 45 plus tard que les éditions précédentes. Les athlètes ont parcouru 180 km de vélo et 38 km de course. « Il y avait des gens qui y assistaient dans les 11 municipalités que l’on traversait. Certains sortaient dehors et nous encourageaient, mais il n’y avait pas de public à proprement parler. » Des médailles, cadeaux, t-shirts et couvertures ont été remis aux participants, « car lorsqu’on arrive en haut du mont, tard le soir, il fait environ 4°C ».

En forme, mais blessée

Bien qu’elle se garde toujours en forme, Isabelle admet qu’elle n’a pas eu besoin de s’entraîner bien longtemps pour se préparer au triathlon. « De toute façon, j’avais une hernie discale, donc je ne savais même pas dans quel état j’allais être », raconte celle qui en récupère encore aujourd’hui. « Là, ça va, je peux courir. »

À propos de l’édition 2021

Si le nombre d’athlètes internationaux a été réduit cette année en raison de la pandémie de la COVID-19, la notoriété du CANADA MAN/WOMAN continue malgré tout de dépasser les frontières canadiennes, grâce au film réalisé et produit par Les Productions Endurance Aventure. Les trois premières éditions ont été diffusées au Canada et sur des chaînes internationales dans plus de 150 pays.

« Le CANADA MAN/WOMAN mérite d’être connu partout sur la planète, et c’est ce qui est en train de se produire, s’enthousiasme le cofondateur d’Endurance Aventure et directeur de la production télévisuelle, Daniel Poirier. Il est primordial pour nous d’immortaliser nos événements et de permettre à un plus grand nombre de gens de découvrir des endroits, à travers le regard que nous posons sur ces lieux majestueux. Je tiens à remercier, au nom de toute l’équipe, la communauté de la région de Lac-Mégantic, qui a, encore une fois cette année, contribué au succès du CANADA MAN/WOMAN. »

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