Cueillette du recyclage : trop de retard selon certains

Cueillette du recyclage : trop de retard selon certains

Un montant de 10,6 M$ a été octroyé par Québec afin d’améliorer le recyclage. (Photo : SM)

Une citoyenne de la rue Aimé-Petit, à Chambly, déplore le long retard de la cueillette des bacs de recyclage survenu dans la semaine du 2 juillet. 

« Est-ce que vous trouvez normal que nos bacs de matières recyclables ne soient pas encore vidés après qu’ils aient été déposés depuis trois jours sur le bord de la rue ? », s’est-elle interrogée.

La résidante précise que « cela fait déjà près de deux mois que cette situation perdure », et d’ajouter qu’elle a « eu droit à plusieurs collectes après deux jours, une à 21 h 30 et même une fois à 12 h 45 dans la nuit de mercredi à jeudi quand la collecte devrait se faire le mardi ».

La dame soutient qu’il arrive que « les trois bacs du recyclage, des ordures et des matières organiques traînent devant nos maisons pendant trois à quatre jours ». Elle mentionne que cette situation dure depuis janvier malgré ses communications avec la conseillère de son quartier à ce sujet.

Elle dit souhaiter que la Ville communique avec les citoyens pour les avertir s’il y a du retard, soit « de la même façon que lors du récent avis d’interdiction d’arrosage ».

« Les trois bacs du recyclage, des ordures et des matières organiques traînent devant nos maisons pendant trois à quatre jours. » – Une résidante de Chambly

« Le problème est au centre du tri à Montréal et non causé par la compagnie. Lorsqu’il y a le triage, il y a un délai raisonnable pour décharger les camions, sauf que ça peut prendre trois heures d’attente avant que l’on vide le camion. Si les camions ne passent pas mardi, les gens peuvent communiquer avec le service des travaux publics pour faire état du retard », répond la Ville.

Un début de solution ?

Le Journal de Chambly avait rapporté dans son numéro du 30 mai les problèmes rencontrés par les centres du tri qui voient des quantités énormes s’entasser chez eux en raison du refus de la Chine d’accepter le papier qui serait souillé par d’autres produits de recyclage.

La ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a réagi dernièrement en dégageant 10,6 M$. De ce montant, 4,6 M$ vont pour la filière québécoise de la récupération et du recyclage et 6 M$ pour l’industrie.

 

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