Attaque de zombies

Photo de Jean-Christophe Noël
Par Jean-Christophe Noël
Attaque de zombies
L'ancien dépanneur de Carignan se fait l'hôte de la maison hantée. (Photo : courtoisie) (Photo : (Photo : courtoisie))

L’ancien dépanneur de la rue des Tulipes, sur l’Île Goyer à Carignan, sera l’hôte d’une maison hantée à haute teneur de risque de zombification.

Avant d’être démoli au profit d’un nouveau bâtiment, l’ancien dépanneur accueillera la hantise. Le propriétaire des lieux a généreusement accepté de prêter son local à Nicolas Hennaut, citoyen de Carignan. « Je souhaite faire la plus grande maison hantée de la Rive-Sud », dit l’homme d’origine belge.

De son état désertique, l’espace installe naturellement l’ambiance lugubre. Fenêtres barricadées, voiture calcinée et coulisses d’hémoglobine ajoutent au caractère ténébreux.

Le projet se scinde en deux phases. Un grand circuit intérieur menant à diverses pièces sera proposé aux plus courageux. « Je me doute que les plus petits de moins de 10 ans n’oseront pas y entrer », prévoit le Carignanois. À l’extérieur, une distribution de bonbons aura lieu pour les moins téméraires.

Pour conserver l’effet de surprise, l’organisateur n’a pas offert au journal le privilège d’aller photographier l’intérieur des lieux. « À l’intérieur, c’est complétement débile! », lance avec enthousiasme M. Hennaut.

Scénario

Une bombe toxique s’est échouée dans le flanc du dépanneur. De ce choc découle une apocalypse de laquelle émerge une épidémie de zombies. Les visiteurs se transformeront, le temps d’une soirée, en chasseurs de zombies. Ce sont quatre couples qui collaborent pour organiser l’aventure. Se joignent à eux leurs enfants d’âge adolescent. « On a plein d’idées. On adore l’Halloween. On se prête au jeu. Cette année, on frappe fort », exprime M. Hennaut, grand enfant de 47 ans. Il ajoute avoir déjà des idées de grandeur pour l’année prochaine.

Recherche de commandites

L’événement risque d’attirer la masse. Cette masse, il faudra la récompenser de friandises. Pour ce faire, l’organisateur aimerait recevoir l’aide d’épiceries afin de fournir des douceurs sucrées. « On s’attend à ce que ça passe beaucoup », estime-t-il. L’an passé, à son déploiement d’envergure halloweenesque, il n’aura suffi que d’une heure trente pour qu’il soit dépouillé de ses trésors tant convoités des enfants.  

Partager cet article