Marieville : une vie politique animée

Albane Cannaferina évolue au sein de la direction de la CAQ en tant que directrice générale adjointe et directrice des événements nationaux. Une vie politique vécue à cent à l’heure par la Marievilloise.

La politique au Canada n’était pas dans le viseur d’Albane Cannaferina. Française d’origine, elle vivait au Texas après un premier passage au Québec. « Je m’occupais d’une ferme et de chevaux en manque de soins. Un jour, j’ai reçu un appel de Gilles Bélanger, candidat pour la CAQ dans les Cantons-de-l’Est lors des élections de 2018, afin de rejoindre son équipe en tant que bénévole. »

Femme de défis

Direction Magog pour la spécialiste du cadre événementiel. « La politique n’était pas mon domaine, mais Gilles Bélanger m’a convaincue, car j’aimais les idées de M. Legault, poursuit Albane Cannaferina. Aussi, j’aime relever les challenges. Ensuite, j’ai été repérée par la direction générale du parti, qui cherchait quelqu’un de sénior pour remplir le rôle que j’occupe aujourd’hui. »

Directrice générale adjointe et directrice des événements nationaux, la Marievilloise vit des journées mouvementées. « Mon poste est bicéphale, précise-t-elle. Je fais de l’opérationnel et de la stratégie. Lors du congrès national, une planification minute par minute est établie sur douze salles pendant deux jours! En gros, je fais des dizaines de kilomètres entre les salles durant ce genre d’événements. »

En ce moment, le parti vit une course à la chefferie. Un événement qui occupe toute l’attention d’Albane Cannaferina. « Je sors de l’organisation de deux débats et là, on attaque le show final, si j’ose dire, le 12 avril. C’est usant de travailler en politique. J’admire vraiment les candidats de tous bords, car c’est difficile de gérer la vie de famille et d’encaisser les critiques régulières. »

Dans ce tourbillon, la Marievilloise montre ses qualités, mais note aussi tout ce que le monde politique lui apporte. « Ma gestion du stress est une qualité importante. Mais aujourd’hui, j’arrive davantage à gérer plusieurs dossiers en même temps. Depuis huit ans, je suis plus au fait de l’actualité politique, mais bien entendu, je n’ai aucun pouvoir décisionnel. »