Marieville : le Centre d’action bénévole poursuit son développement

Le Centre d’action bénévole (CAB) de la Seigneurie de Monnoir a souligné sa bonne santé et la qualité de ses services au cours de son assemblée générale. L’organisme a desservi l’année dernière un territoire de 39 000 habitants.

Le CAB de la Seigneurie de Monnoir grandit. Créée en 1969, la structure travaille pour offrir une gamme de services directs et adaptés à la population.

Activités variées

Pour noter l’influence de l’organisme sur son entourage, plusieurs chiffres sont révélateurs. Lors de la dernière année écoulée, 17 566 repas ont été distribués par l’équipe du CAB. Autre fait intéressant, les services ont touché 841 usagers. « On s’est déployés, pour certaines aides, à la hauteur de Saint-Césaire ou d’Ange-Gardien, assure la directrice générale, Johanne Audet. Cela correspond à un territoire de 39 000 habitants! » En termes de transport, la distance parcourue par les équipes de la Popote roulante et du service d’accompagnement représente 32 fois la distance entre Marieville et Vancouver! Au total, ce sont 13 683 actions qui ont été réalisées pour la communauté.

Parmi ses services, le CAB offre des repas dans les écoles, participe aussi à offrir des livres scolaires et aide au versement du chèque-école. À travers cela, l’organisme se félicite d’aider tout public des enfants aux personnes âgées.

Cet été, l’équipe continuera de chercher des fonds lors de guignolées sur les terrains de camping de Marieville, de Rougemont et de Sainte-Angèle-de-Monnoir. L’aide alimentaire touche annuellement 2 677 personnes.

Le CABSM, c’est aussi la Cabotine, la friperie de l’organisme. Lors de la dernière année, plus de 100 tonnes de matières ont été traités entre les vêtements, articles de maison, électronique ou jouets. Une partie de ces dons sont revendus en magasin pour être réutilisée, l’autre est rachetée par une entreprise de recyclage. Aussi, la Cabotine a intégré dans son équipe cinq élèves vivant avec le spectre de l’autisme de l’école Monseigneur-Euclide-Theberge pour qu’ils puissent acquérir de l’expérience de travail et une certaine autonomie.