Jouer pour découvrir

Olivier Gamache est un passionné de soccer. Le Marievillois de 11 ans a été sélectionné pour un camp au Portugal au mois de mars. Désormais, il faut financer ce projet.

Les voyages, la famille Gamache connaît! « On a une agence, sourit Yannick, le père. Prendre l’avion n’est pas un problème. » Une bonne nouvelle puisqu’il accompagnera son fils Olivier au Portugal au mois de mars. À 11 ans, l’ailier gauche de Saint-Jean-sur-Richelieu a été recruté par une agence pour réaliser un voyage sur la péninsule ibérique. « Ce sera l’occasion pour lui de découvrir des horizons et de se frotter à des joueurs plus chevronnés dans le cadre d’une mentalité et d’une intensité de compétition européennes. »

« Ce sera l’occasion pour lui de découvrir des horizons et de se frotter à des joueurs plus chevronnés. » – Yannick Gamache

Après avoir gagné sa place pour le Portugal sur le terrain, le jeune Olivier devra la mériter en payant sa place. « Cela représente un coût de 4 000 $, comprenant une quinzaine de pratiques à Laval auparavant, poursuit Yannick Gamache. Pour ce faire, il ira faire du porte-à-porte pour vendre des billets de tombola, organisera des tickets ou bien encore ramassera des feuilles et des bouteilles. »

Rien n’arrêtera Olivier, mordu du ballon rond. Le jeune garçon a vu le soccer occuper une bonne partie de son quotidien. « On a toujours un ballon dans la voiture! rappelle son père. Il a commencé à cinq ans en passant par l’Arsenal de Chambly, Rougemont et Marieville avant de partir à Saint-Jean-sur-Richelieu. Actuellement, il est au programme Sport-études et il pratique tous les jours! Le soir, quand il rentre, il me demande encore de faire des passes dans le jardin. D’habitude, on dit métro-boulot-dodo. Pour lui, c’est métro-soccer-dodo! Il veut devenir professionnel un jour. »

Une influence du soccer

En attendant de fouler les pelouses des plus grands clubs, le jeune garçon évolue. Le soccer a une influence positive sur son développement. « Il ne traîne pas avec les mauvaises personnes, poursuit Yannick Gamache. Je sais qu’il ne consomme pas d’alcool ou de drogue. Le soccer le garde concentré sur ce qu’il a à faire. Il est devenu plus calme, plus poli et reconnaissant. Quand le coach lui dit quelque chose, il sait qu’il faut le faire. »

À l’école aussi, les progrès se font sentir. Entraîneur dans son quotidien, Yannick Gamache a pu utiliser sa pédagogie à travers l’amour de son fils pour le soccer. « On lui a fait comprendre que l’école était aussi importante que sa passion. Mais le choix lui appartient. S’il délaisse l’école, le programme Sport-études lui sera supprimé. Actuellement, il a des 80 % partout! »

Il est possible d’encourager Olivier Gamache sur son GoFundme https://gofund.me/197219bb