Chambly : on a testé le REM

Critiqué sur les réseaux sociaux en raison de pannes, le REM divise en raison de sa fiabilité. Le Journal de Chambly a souhaité tester ce moyen de transport, qui permet de relier Chambly au réseau de la STM en une trentaine de minutes.

Le voyage commence à Montréal, depuis une station de métro, à 7 h du matin. Un aller-retour pour rejoindre Chambly via le REM coûte 13,50 $. Arrivé à la station Bonaventure, des indications montrent le chemin pour rejoindre le REM, jusqu’au niveau de la Place Bonaventure, où se trouvent plusieurs commerces.

Portes capricieuses

Après quelques instants de recherche, une discrète porte entrouverte mène à un escalier qui donne accès au quai du REM. Un détail pour les habitués, mais les usagers occasionnels pourraient s’y perdre.

Une fois sur le quai, le panneau indique un prochain départ dans deux minutes. Le train arrive effectivement à l’heure. Les portes s’ouvrent pour laisser les usagers descendre, mais se referment aussitôt. Impossible de monter! Deux usagers sont concernés et se regardent, très surpris.

Huit minutes plus tard, un autre train arrive. Cette fois, les portes permettent aux passagers de monter. Au bout du wagon, une personne souhaite descendre à son tour, mais les portes se referment devant elle. Mi-rieuse, mi-abasourdie, elle traversera le fleuve Saint-Laurent avant de pouvoir changer de direction.

35 minutes

Par la suite, le trajet se déroule sans encombre. À l’arrivée à Brossard, le temps d’attente pour un autobus à destination de Chambly est estimé à deux minutes. Une aubaine.

Au final, entre la montée à bord du REM et l’arrivée au terminus de Chambly, 35 minutes se sont écoulées.