Chambly : Louise Latraverse dit oui au retour de « L’amour crisse »

Une nouvelle vague de chandails « L’amour crisse » a été demandée à Louise Latraverse. La réponse de l’artiste a été positive lors de l’inauguration de l’Espace Desjardins de la maison portant son nom.

« Est-ce possible de partir une nouvelle vague de vente de chandails de L’amour crisse? a demandé Marie Michèle Nahas, présidente du CA des maisons Simonne-Monet-Chartrand et Louise-Latraverse. La requête est survenue dans le cadre de l’inauguration de l’Espace Desjardins de la Maison Louise-Latraverse, maison de deuxième étape pour les femmes victimes de violence conjugale.

Parti comme une fusée

Les mots « L’amour crisse », tels qu’ils ont été prononcés par la comédienne Louise Latraverse à l’émission En direct de l’univers, le 31 décembre 2020, avaient secoué le Québec. C’est la réponse très spontanée qu’elle a donnée à l’animatrice France Beaudoin après que celle-ci a demandé à ses invités ce que la COVID-19 ne réussirait pas à leur prendre. Devenu viral, ce slogan avait été repris pour la campagne du même nom. En tout, 2 000 chandails à vendre étaient dans la mire initiale. Quand la campagne de vente a cessé, ce sont plutôt 16 000 chandails qui avaient été vendus, permettant d’investir 190 000 $ pour la construction de la Maison Louise-Latraverse. « Tu sais bien que non, répond l’actrice à savoir si elle s’attendait à un tel engouement. C’est parti comme une fusée sur les réseaux sociaux. C’était inimaginable. »

Ça arrive spontanément

Nous avons demandé à Louise Latraverse si elle était en mesure de nous pondre une nouvelle phrase tout aussi virale que la précédente. Après un éclat de rire, elle a fait remarquer que ce sont des « choses qui arrivent spontanément. Pour que ça fasse boule de neige ainsi, c’est parce que c’est d’une telle sincérité ». Elle explique la réaction suscitée par ses mots. « Une femme d’un certain âge qui sacre à la télévision, ça ne s’était pas vu. On ne sacrait pas à la télévision. Mais moi, j’adore sacrer, c’est tellement beau. C’est l’Église qui s’est emparée de ces mots », confie-t-elle.