Vote de confiance pour la Coalition richeloise

Vote de confiance pour la Coalition richeloise

L’équipe de la Coalition richeloise a été assermentée le 10 octobre.

Crédit photo : Yessica Chavez

Le maire Jacques Ladouceur et son équipe ont été élus par acclamation à leur grande surprise.

« C’est la première fois que ça m’arrive en quatre mandats. On s’était primés pour le porte-à-porte pendant la campagne ! La lecture que j’en fais, c’est que les gens ont choisi de me faire confiance pour continuer à bâtir le futur ensemble », se réjouit Jacques Ladouceur.

Il a également présenté son équipe renouvelée. Stéphane Bérard, conseiller dans le district 1 et Bruno Gattuso, district 6, sont les nouvelles recrues du maire. On retrouve également d’anciens conseillers comme, Jo-Ann Quérel (2) et Claude Gauthier (3), ainsi que d’anciens candidats tels que Tania Ann Blanchette (4) et Michel Filteau (5).

Projets

Malgré son étonnement, le premier magistrat se dit prêt à continuer les projets qui étaient sur la table à Richelieu et à en proposer d’autres à sa population. « On est prêts à aller cogner aux portes des gouvernements et demander les subventions dont nous avons besoin pour mener à terme nos projets pour améliorer notre offre aux familles », explique-t-il.

Ces projets comprennent la construction d’une nouvelle caserne, l’agrandissement de la bibliothèque, la mise en place d’une piste cyclable asphaltée allant d’un bout à l’autre de la ville. Le nouveau conseil mettra l’accent sur la remise à neuf des parcs de la municipalité en érigeant, entre autres, un chalet au parc de la Gare.

Le maire voudrait également moderniser les structures richeloises. Il vise particulièrement la construction d’une usine de traitement des eaux usées. Selon M. Ladouceur, cela permettrait d’accélérer le développement de Richelieu, car ça simplifiera la création de nouveaux branchements d’égouts. « On a approché les gens propriétaires des terrains [encore constructibles] pour savoir s’ils veulent les développer. À court terme, il n’y a pas d’intention. Probablement, on va devoir leur donner un coup de pouce dans les années prochaines pour que ça se fasse. Oui, il reste encore de la place, environ 100 portes, mais après ça, on devra trouver [d’autres terrains] », spécifie le maire.

Hydrocarbures

Le maire s’est dit très déçu de voir les dernières modifications au Règlement sur les hydrocarbures proposées par Québec. Il affirme qu’il continuera à manifester son opposition, mais qu’ultimement il respectera la loi. « Le premier ministre Couillard nous a dit qu’il y avait deux lois, une sur la qualité de l’eau et l’autre sur les ressources naturelles. Il nous a affirmé qu’elles n’entraient pas en contradiction et que les nouvelles dispositions rendaient la tâche plus compliquée aux compagnies pour faire de la recherche. Nous, c’est très, très clair qu’on s’oppose au forage, mais si la loi [le permet], on est mal placés pour dire non », fait remarquer l’élu.