Des mamans de personnalités connues aux premières loges

Fête des mères


Publié le 14 mai 2017

VEDETTES. Être mère, c’est suivre les pas de ses enfants et les aider à réaliser leurs rêves. C’est ce qu’ont raconté au Journal de Chambly les mamans de personnalités connues de la région. 

 

Par Adaée Beaulieu et Xavier Demers

Elles suivent les succès de Kevin Owens, Pierre-Olivier et Mathieu Joseph, Catherine Bérubé ainsi que Maude et Charles-David Lapierre depuis le premier jour.

Le lutteur professionnel qui a grandi à Marieville, Kevin Owens, né Kevin Steen, a décidé de se lancer dans la lutte dès l’âge de 11 ans, raconte sa mère Suzanne Benoit.

Les frères Pierre-Olivier et Mathieu Joseph, joueurs de hockey dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), baignent dans le sport depuis leur tout jeune âge.

« On a souhaité qu’à longueur d’année, il ne fasse pas que du hockey, de façon à les initier à toute sorte d’affaires, rapporte France Taillon. Ce n’était clairement pas pour en faire des athlètes élites encore moins professionnels. »

La comédienne Catherine Bérubé avait, quant à elle, tellement d’intérêts différents qu’elle avait de la difficulté à choisir sa voie. Elle a d’abord étudié en graphisme au cégep, mais elle trouvait ça trop passif.

« Elle avait toujours besoin de compagnie et d’attention. Est-ce que c’était un signe? Peut-être? », mentionne sa mère, Céline Bérubé.

Les membres du groupe Soul and Sister, Maude et Charles-David Lapierre, ont aussi dévoilé leur talent plus tard, bien qu’il aimait le karaoké enfants.

« Maude chantait quand elle était petite, mais on ne le savait pas. On l’a appris beaucoup plus tard », indique sa maman, Sylvie Cantin.

Charles-David avait un côté artistique, mais a seulement commencé à gratter la guitare à l’adolescence.

Des hauts et des bas

Les parents de Kevin Owens ont toujours supporté les ambitions de leur fils.

« On l’a appuyé dans la lutte dès ses débuts, rappelle Mme Benoit, qui réside aujourd’hui à Saint-Jean-Baptiste. Ça a toujours été un rêve pour lui. C’est sûr qu’on est fiers. » 

France Taillon vit, quant à elle, le parcours de ses deux fils vers la Ligue nationale de hockey comme une aventure.

« Je trouve que c’est excitant, affirme-t-elle. C’est quelque chose qui est euphorisant. C’est sûr qu’on est fiers, mais je trouve que c’est une aventure qui, au quotidien, est vraiment plaisante. »

Catherine Bérubé aimait les défis et c’est pourquoi elle s’est inscrite en théâtre professionnel au Collège Dawson.

« On se disait qu’on allait la ramasser à la petite cuillère par bouts, mais pas du tout », relate Mme Bérubé qui l’a toujours encouragée.

Les deux chanteurs de Soul and Sister ont aussi reçu tout le soutien de leurs parents. Leur père, Serge Lapierre, est leur gérant, alors que leur mère s’informe sur tous les festivals et concours. Elle a aussi dessiné la pochette de leur dernier album double ˂I˃Tandem˂I˃.

Un regard vers l’avenir

Même si son garçon se promène dans tous les coins de l’Amérique du Nord avec la World Wrestling Entertainment, Suzanne Benoit le voit de temps en temps lorsqu’il est de retour à Montréal.

« On prend de ses nouvelles au téléphone et par FaceTime. Nous sommes allés le voir lors de Wrestlemania, donc on a passé un peu de temps avec lui. »

France Taillon suit elle aussi les activités de ses deux garçons, qui évoluent tous les deux dans les Maritimes.

« Quand le calendrier sort, j’identifie les moments qui semblent être les mieux situés pour voir plusieurs matchs, autant de Pierre-Olivier que de Mathieu.»

La mère de Catherine Bérubé peut aussi être quelques semaines sans voir sa fille. Elle ne pourra plus beaucoup passer du temps avec elle car elle déménage à Montréal.

« Il faut s’attendre qu’à un moment donné, elle parte à l’extérieur», déclare Céline Bérubé.

Alors que ses enfants commencent leur carrière, Sylvie Cantin est fière quand elle constate que le groupe Soul and Sister est connu dans d’autres villes grâce à leurs apparitions à des émissions de télévision.

Ce qu’elles ont dit

«Son père avait loué une cassette de lutte. C’est à ce moment qu’il a décidé que c’est ce qu’il allait faire dans la vie.»

- Suzanne Benoit, la mère de Kevin Owens

«On se texte à quatre, on se raconte tout de sorte d’affaires. Ça nous unit beaucoup même s’ils sont dans les Maritimes.»

- France Taillon, la mère de Pierre-Olivier et Mathieu Joseph

«Pour elle, sky is the limit

- Céline Bérubé, la mère de Catherine Bérubé

«Je suis fière qu’ils continuent même si parfois ce n’est pas comment ils voudraient que ça soit.»

- Sylvie Cantin, la mère de Maude et Charles-David Lapierre